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| La mort Aux États-Unis, on emploie souvent une expression populaire : « Dans la vie, deux choses seulement sont des certitudes : la mort et les impôts ! » Il est évident que l’être humain est mortel… du moins au point actuel de son évolution. Les traditions sacrées et ésotériques, et la grande Tradition spirituelle enseignent toutefois que l’être humain n’a pas toujours été et ne sera pas toujours mortel. Le Texte sacré de l’Occident, la Bible, dit explicitement qu’avant la « Chute », l’être humain était immortel, sans péché et ne connaissait pas la souffrance, mais qu’ayant mangé prématurément du fruit de l’Arbre de Bien et du Mal, il est devenu mortel, a connu le péché et les afflictions. Les traditions ésotériques et hermétiques poursuivent en affirmant que lorsque l’être humain n’avait pas encore de corps physique, dans sa phase hyperboréenne et avant de s’incarner sur le continent de Lémurie, il était immortel. À cette époque, en Lémurie et en Atlantide, les êtres les plus évolués conservaient une continuité de conscience, donc restaient fonctionnellement immortels ou vivaient à un âge très avancé. Ainsi, certains patriarches de l’Ancien Testament (notamment Mathusalem, réputé avoir vécu pendant huit siècles) ne conservaient pas le même corps physique mais gardaient une continuité de conscience et de mémoire. L’être humain ne sera pas toujours mortel ; son destin et son avenir l’appellent à devenir immortel. Sur ce point, les traditions sacrées et religieuses sont unanimes et formelles. Après la résurrection, l’ascension ou le passage de centre essentiel de notre conscience de corps physique au corps éthérique, corps de Lumière, l’homme retrouvera son immortalité. Le véritable salut nous conduit à la Vie éternelle qui n’est autre que l’immortalité consciente. Au fait, l’être humain, dans son essence spirituelle, est toujours immortel mais il n’est plus conscient de l’être ! Ce que nous avons perdu et que nous allons retrouver lors de notre arrivée dans une autre dimension n’est pas l’immortalité de base mais bien la conscience de sa propre immortalité, que l’on pourrait appeler la « mémoire de l’Âme ». Alors que les religions parlent de chute et de rédemption, les traditions ésotériques ou hermétiques parlent d’involution et d’évolution, de la descente progressive de l’esprit dans la matière et de sa lente remontée vers son origine et son authentique nature : les mondes de l’esprit. Ce périlleux voyage ou pèlerinage dans les mondes de la création ne se sera pas accompli en vain. Il n’est pas question de simplement « racheter le péché » ou de « regagner ce que nous avions perdu » comme le laisse entendre la religion dans son interprétation exotérique, mais de réacquérir la conscience cosmique (perdue avec l’immortalité) et la conscience personnalisée de soi qui permet à l’esprit de se manifester consciemment en créant à tous les niveaux de la Création. Donc, au niveau ésotérique ou selon la Tradition, on perd temporairement un bien pour le retrouver, et de surcroît acquérir une inestimable qualité, fruit ou objet de ce long voyage ; se doter d’une conscience individualisée et se munir de véhicules de manifestations pour le bénéfice du Créateur dans Sa création ! Peter Roche de Coppens, Ph.D |